En crèche, il m’arrive de raconter toutes sortes d’histoires aux petits. A voir leurs yeux dans lesquels je peux lire un chapelet d'émotions, j’éprouve beaucoup de plaisir à leur procurer du plaisir.


 

Bienvenue les contes !

La lumière est ténue, une petite guirlande lumineuse donne une atmosphère mystérieuse, intime et magique…  dans l’espace lecture de la bibliothèque de Grimisuat, une quarantaine d’enfants sont sagement assis, en silence. 

Un murmure se fait entendre, les enfants écoutent avec attention un enchainement diffus de mots qui s’entremêlent… Ce sont les histoires et les contes qui s’invitent à la bibliothèque. 

Bienvenue les histoires !

Gisèle commence en racontant l’histoire du « Prince aux oreilles d’âne ». Un roi et une reine donnent naissance à un fils qu’ils attendaient depuis longtemps, mais il a des oreilles d'âne....

Lisiane poursuit en racontant l’histoire de « Varenka ». Voilà bien longtemps, vivait dans une petite maison en bois, au cœur d’une immense forêt de la Russie, une veuve nommée Varenka…

Michèle enchaîne en décrivant à sa manière « Les 12 mois de l’année ».

Ariane présente « Babouska » un conte russe.

Michèle termine par « Grand père Chocolat ». Grand-mère Sucre et Grand-père Chocolat s'aiment. Ils se disent des mots doux, doux, doux. Mais un jour de grande colère, ils se disent des mots durs...

A nouveau, un murmure se fait entendre les mots s’entremêlent… Ce sont les histoires et les contes qui s’éloignent et qui s’en vont. La séance est finie…

Au revoir les histoires !

Les 4 conteuses sont vivement applaudies par les enfants et la vingtaine de parents et grand parents accompagnants. 

 

Contes...

Le départ venait d’être donné. Les étalons arabes, fiers et fougueux, galopaient dans la poussière. Comme chaque vendredi après- midi, le roi était là pour voir courir ses propres che- vaux. Ce jour-là, il en avait trois qui participaient à la course. Il avait pris place au centre de la tribune officielle et les accompagnait de son regard perçant. Assis à la meilleure place, il demeurait impassible, tandis qu’en contrebas, un homme, debout parmi la foule, s’agitait en criant pour encourager un des éta- lons. Les gens le regardaient. Et certains spectateurs l’enviaient, car ils s’imaginaient qu’il était proprié- taire du cheval menant la course

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