La traditionnelle journée d’ouverture des contes a eu lieu cette année sous forme d’une balade contée dans la forêt de Planeige à Arbaz. Le rendez-vous était donné à 14h au parking du tennis qui jouxte une sympathique place de jeux.  Nous étions une quinzaine d’adultes et une dizaine d’enfants. Nathalie et Dominique étaient déjà sur place pour préparer le feu et installer le chaudron pour faire cuire la polenta, miam !

La famille de Sophie a transporté tous ce que nous avons préparé pour accompagner.  Ils ont même installé une slackline !

Aline ouvre les festivités dans un cercle de conifères puis la balade commence.

Devant un joli billot de bois, nous nous arrêtons et le public s’installe sur les rondins. Brigitte conte puis Gisèle puis Marie-Noëlle.


On se remet en route

De retour à Planeige, Roselyne trouve un sympathique sous-bois ; elle s’installe au pied d’un arbre pour nous raconter Marouchka qui parle aux arbres pour échapper à la mort que souhaite sa méchante belle-mère.

Une dernière ? Un arbre qui parle ? Calvin connaît un conte africain sur le sujet et nous transpose joliment ce conte dans notre région :-)

C’est l’heure de l’apéro ! Les enfants préfèrent s’ébattre entre bois et rivière jusqu’à ce que la polenta soit prête !

Merci Dominique et Nathalie pour cette délicieuse polenta !

Un très beau moment de partage, merci à tous ceux et celles qui ont participés !

 

 Que débutent les veillées !

 

 

Contes...

Un hippopotame traversait un marigot lorsque, soudain, l’un de ses yeux se détacha et tomba au fond de l’eau. L’hippopotame se mit alors à chercher de tous côtés. Il tournait et retournait sur lui-même, fouillait à gauche, à droite, devant et derrière lui. Mais il ne trouvait pas trace de son œil. 

En le voyant faire, les oiseaux du fleuve ne cessaient de lui crier :

  • Calme-toi ! Mais calme-toi donc !

Mais l’hippopotame affolé ne les entendait pas. Il lui fallait absolument retrouver son œil perdu.

Alors, les poissons et les grenouilles joignirent leurs voix à celles des oiseaux :

  • Calme-toi, hippopotame ! Mais calme-toi donc !

Fina

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